11 décembre 2019

Temps de lecture : 1 min

Heureusement Jean-Paul Goude…

Pas de métro, du télé-boulot, et pas envie de dodo. Alors télé-vision, et pages de pub à gogo, parce qu'égarée sur TF1, devant Los Angeles Bad Girls, pour voir à quoi ressemblait Jessica Alba en fliquette... Toujours aussi jojo.

Pas de métro, du télé-boulot, et pas envie de dodo. Alors télé-vision, et pages de pub à gogo, parce qu’égarée sur TF1, devant la série Los Angeles Bad Girls, pour voir à quoi ressemblait Jessica Alba en fliquette… Pas très crédible mais toujours aussi jojo.

Et puis ce fut la page de pub. Le tunnel du Montblanc plutôt. Ça ne s’arrêtait jamais.  Des spots parfum comment dire… embouteillaient l’écran. Il y en avait pour tous les (dé)goûts. Inconsistants avec Angelina Jolie pour Guerlain,  « clinqua-bling-bling » pour Paco Rabanne, insipides pour Lancôme … Fascinant de voir comment le luxe peut, pour communiquer, transmettre autant de  néant. Être aussi peu inspiré et inspirant…  Tout comme un  7ème jour de grêve SNCF contre la réforme des retraites, en somme. 

Et puis soudain une apparition. Des flocons. Une boule de cristal, et puis  Lily-Rose Depp transformée en diseuse de bonne aventure , vêtue et coiffée dans un style rétro des années 40. Adorable lutin sorti tout droit de la tête si créative de Jean-Paul Goude. Un râvissement.

L’EAU N°5 dont Lily-Rose est l’égérie avec ce spot spécialement conçu pour les fêtes de Noël, nous rappelle immédiatement qu’il y a presque 30 ans le grand réalisateur dont nous aimons tant le travail, inscrivait sa maman, Vanessa oiseau de Paradis, dans une cage pour sublimer le parfum Coco Chanel. Respect. La belle histoire continue.

Alonso Cristina

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