25 juin 2015

Temps de lecture : 1 min

Le « Hatevertising » : quand le publicitaire devient schizo !

La pub, tu l'aimes où tu la quittes ! Ce pourrait bientôt être le premier des commandements de notre métier tant l'inclinaison à la schizophrénie, intrinsèquement liée à notre condition de publicitaires, semble s'affirmer avec le temps qui passe…

La pub, tu l’aimes où tu la quittes ! Ce pourrait bientôt être le premier des commandements de notre métier tant l’inclinaison à la schizophrénie, intrinsèquement liée à notre condition de publicitaires, semble s’affirmer avec le temps qui passe…

Le publicitaire n’aime pas la pub, dans ses cercles privés, il le répète à qui veut l’entendre. D’ailleurs il ne la regarde jamais, à part sur des sites spécialisés. Car ce qui l’intéresse c’est la Création, l’Idée et les Lions. L’idéal publicitaire semble être passé des grandes campagnes créant des référents culturels communs, à une mise en abîme des raisons même de son existence.

Baisse générale de la créativité support ROIste trop souvent sans intérêt créatif, désamour des consommateurs, les coupables sont nombreux mais les solutions se ressemblent. Et, la plus tentante, est bien sûr de  produire de la pub qui se moque de la pub, s’affranchit du système ou le contourne. Voici donc quelques exemples de cet « Hatevertising », célébré cette semaine à Cannes.

Geico, qui s’empare avec brio d’un format sans pitié : le pré-roll YouTube et son couperet « Skip This Ad » à 5 secondes.

The Ad Filter : la pub oui, mais de la bonne pub !

AphexTwin : un des lancements musicaux les plus réussis de l’année s’est fait depuis le dark-web. Savamment orchestré en RP, le voici transformé en un cas d’école de la création de buzz.

http://syro2eznzea2xbpi.onion
— Aphex Twin (@AphexTwin) 18 Août 2014

Post-it : pointer du doigt le retargeting bête et méchant, un classique. Le rendre créativement attractif, un exploit.

Brodziak Virgile

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