10 mai 2017

Temps de lecture : 1 min

Les gazouillis d’Emmanuel Macron

"Je ne serai pas un président assis. Je suis un président de la République française qui veut que l'Europe d'aujourd'hui et de demain puisse se remettre en marche, qu'elle soit digne des promesses d'hier pour porter les promesses de demain » : pour son premier message présidentiel le 9 mai dernier, Emmanuel Macron n’a pas choisi de s’exprimer dans un grand titre de presse, ou à la télévision, ou encore à la radio, mais il a posté un message vidéo de plus de cinq minutes sur son compte Twitter.

« Je ne serai pas un président assis. Je suis un président de la République française qui veut que l’Europe d’aujourd’hui et de demain puisse se remettre en marche, qu’elle soit digne des promesses d’hier pour porter les promesses de demain » : pour son premier message présidentiel le 9 mai dernier, Emmanuel Macron n’a pas choisi de s’exprimer dans un grand titre de presse, ou à la télévision, ou encore à la radio, mais il a posté un message vidéo de plus de cinq minutes sur son compte Twitter.

Certes, on ne peut comparer l’utilisation que fait le président-élu du petit oiseau bleu à celle qu’en a faite Donald Trump, champion toutes catégories de la Twittermania. Et l’ex-patron d’En Marche, avec ses 943 000 abonnés est encore loin derrière les 1,48 millions d’abonnés de Marine Le Pen ou les 1,16 millions de fans de Jean-Luc Mélenchon. Mais un fait est certain: l’usage du réseau social s’est complètement rationalisé et professionnalisé et désormais les candidats s’en servent tout naturellement pour s’adresser directement à leur communauté et donc au peuple. Quand il est connecté, ce qui n’est pas le cas encore de tous les Français…

Musnik Isabelle

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