4 janvier 2021

Temps de lecture : 3 min

Microsoft et Opinion Way: Travailler est nécessaire pour être bien dans sa tête…

Une enquête de Microsoft menée par Opinion Way montre à quel point notre bien-être est lié à notre activité professionnelle. La pandémie et ses nouveaux modes de travail confirment cette information sur nos préoccupations existentielles.

Les oisifs ne savent pas ce qu’ils manquent. Une étude réalisée par Microsoft avec l’institut Opinion Way et le philosophe Charles Pépin a tenté d’analyser les liens entre le bonheur et le travail. Qu’est ce qui nous rend heureux au bureau ? En quoi notre emploi peut contribuer à notre joie de vivre ? La récente crise sanitaire a t-elle modifié notre rapport au travail ou au contraire, a-t-elle confirmé nos certitudes ?

Avoir l’esprit léger…

Réalisée en deux temps au mois de novembre avec un volet qualitatif de 117 actifs interrogés en ligne et un échantillon de 2025 personnes qui ont répondu à un questionnaire auto-administré sur la Toile, cette enquête prouve que le travail contribue à notre épanouissement et à notre bien-être. Cette conclusion peut paraître étonnante quand on analyse notre définition du bonheur. Pour les Français, être heureux c’est avoir l’esprit léger et dégagé de toute contrainte. Une telle quête peut sembler difficile à atteindre lorsqu’on doit aller chaque jour dans son entreprise avec une montagne de tâches à remplir avant le début de la soirée. Mais pour avoir l’esprit libre et tranquille, nous avons également bien conscience que nous devons pouvoir boucler nos fins de mois.

Le lien social plus vital que jamais

72% des sondés affirment ainsi que le travail contribue à leur bonheur. 91% estiment qu’il existe une corrélation entre le bien-être au travail et le bonheur personnel. Être employé nous permet notamment d’avoir une certaine sérénité financière (52%), d’être plus autonome (43%), de nous donner un sens de l’organisation (39%) et de créer un lien social (36%). Il nous aide aussi à nous sentir utile à la société (40%) et à constater les résultats de nos efforts (38%). Pour être heureux au boulot, nous devons toutefois aimer ce que nous faisons et bien nous entendre avec nos collègues. « Cette enquête montre à quel point le lien social est un énorme vecteur de bonheur au travail, constate Nadine Yahchouchi, directrice de l’entité M365 Microsoft France. Il contribue à l’épanouissement personnel et professionnel des actifs français. C’est tout particulièrement vrai pour les jeunes âgés de 18 à 24 ans. » Il existerait, selon cette étude, quatre grandes catégories de travailleurs dans notre pays.

Quatre catégories de travailleurs dans notre pays

Les précurseurs, qui représentent 30% des sondés, considèrent leur travail comme un moyen de s’épanouir. Plus que la recherche de plaisir, il est important pour eux d’avoir un travail qui ait du sens. Très connectés et connaissant déjà le télétravail, ils jugent que les confinements ont été des périodes stimulantes qui ont réduit leur stress quotidien. Pour les modérés (26%), leur emploi n’est qu’un gagne-pain qui contribue peu à leur bonheur. Surreprésentés parmi les 35 à 49 ans, souvent dotés d’un Bac+3 voire Bac+5 et ayant plus de dix ans d’expérience dans leur entreprise, ils préfèrent aller tous les jours dans leur société plutôt que de télétravailler car ils souhaitent séparer leur vie professionnelle de leur sphère privée.

Seuls 16% des actifs sont passionnés

Les résignés (26%) comparent, quant à eux, leur travail à une… épreuve. Souvent âgés de plus de 50 ans, peu diplômés et mal payés, la pandémie les a souvent confrontés à une cessation d’activité. Inquiets pour leur avenir, ils mettent en cause leur employeur. Les 16% restants des actifs sont des passionnés qui vivent pour leur travail. Nouveaux arrivants dans la vie active ou au contraire entrepreneurs investis, ils préfèrent se rendre quotidiennement dans leur société même s’ils ne rejettent pas le télétravail. « C’est la première enquête de ce type que nous effectuons mais nous pensons que le nombre de personnes dans ces différentes catégories a beaucoup évolué lors des deux confinements car ces périodes ont permis à 43% des actifs de se demander s’ils devaient changer de carrière dans un avenir proche », souligne Nadine Yahchouchi.

Des journées à rallonge

Durant la première « mise sous cloche » de notre pays entre le 17 mars et le 10 mai, 23% des sondés ont cessé de travailler contre à peine 10% depuis le 31 octobre. 40% des actifs ont continué de se rendre sur leur lieu de travail au printemps contre 59% depuis l’arrivée de l’automne. Durant les périodes de confinements, nous avons souvent eu l’impression d’avoir plus de boulot qu’en temps normal (40%), d’avoir des journées de travail plus longues (40%) et d’être plus sollicités en dehors des horaires normaux (37%). Ces pressions semblent pourtant avoir eu des effets bénéfiques. Plus de la moitié des personnes interrogées (51%) affirment ainsi avoir été plus efficaces et concentrées pendant les confinements. Nous avons aussi appréhendé notre organisation quotidienne de manière plus apaisée (50%) et nous nous sommes davantage investis dans notre travail (49%). Nous sommes également très nombreux (77%) à penser que notre employeur a été à la hauteur de la situation sanitaire et économique actuelle.

Le travail est bon pour la santé mentale

Cette étude est très instructive car elle prouve que la majorité des travailleurs apprécient toujours l’entreprise qui les emploient. Elle montre aussi à quel point notre bonheur est lié à notre activité professionnelle. Heureux comme un employé qui va au boulot ou reste à la maison pour télétravailler…

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