AccueilLIGNES DE FRONTULULE : « ON A D’ABORD UNE RAISON D‘AGIR AVANT D’AVOIR UNE RAISON D’êTRE »

Ulule : « On a d’abord une raison d‘agir avant d’avoir une raison d’être »


Publié le 24/06/2020

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La notion d’engagement est cruciale pour les marques. C’est la raison pour laquelle le Syndicat du Conseil en Relations Publics l’a choisie comme thème de son prochain PR Lab. D’ici là, dans le cadre de la série d’entretiens « Lignes de front » avec INfluencia, la parole est donnée aux professionnels de la communication de grandes marques. Après Sébastien Valentin (Accor) et Firdaous El Honsali, Global Communications Director de Dove, c’est aujourd’hui au tour de Loïc Yviquel, directeur général de ULULE et co-fondateur de So Good, d’expliquer sa stratégie .

 

 

Pionnière du crowfunding en France depuis 2010, premier incubateur participatif de projet à impact positif, Ulule se veut une entreprise qui agit « pour un monde meilleur, plus divers, plus durable, plus ouvert » et ambitionne de donner à chacun le pouvoir d’agir. « Je dis souvent qu’on a d’abord une raison d ‘agir avant d’avoir une raison d’être, notre but est d’encourager les gens à passer à l’action sur des sujets qui souvent ne sont pas simples », explique Loïc Yviquel, directeur général de Ulule, dans l'interview vidéo ci-dessous.

 

En 10 ans, la plateforme a réuni une communauté de plus de trois millions de membres et a permis à près de 30 000 projets de voir le jour. « L’entrepreneuriat c’est amener une solution à un problème. Et la force d’Ulule c’est de permettre à chacun de permettre de financer son projet à travers une plateforme et à travers notre communauté, depuis de la nourriture pour animaux, en passant par un shampoing solide, une bouilloire ou le retour des abeilles », reconnaît L. Yviquel. Ouverte à tous, elle accueille tous les créateurs quelle que soit l’échelle ou l’ambition de leur projet, du micro-local à l’international, depuis l’édition de niche à des cosmétiques nouvelle génération. « Nous recevons 1 000 projets par mois, dont la moitié sont portés par des femmes,  ce sont des projets qui veulent changer des éléments du quotidien à leur petit niveau. Et nous avons pu observer une vraie appétence pour de nouvelles façons de consommer. La crise sanitaire a encore accentué ces signaux faibles et renforcé notre philosophie », souligne Loïc Yviquel qui constate la multiplication des « projets « bienveillants »  « qui répondent à une véritable attente de notre communauté ».

 

Depuis deux-trois ans, Ulule a pu constater l’arrivée d’entreprises qui sont venues avec une démarche horizontale top-down, à l’instar d’Engie, Contrex ou encore BNP Paribas. « Les entreprises viennent chez nous travailler avec des porteurs de projets « signaux faibles » pour sourcer des idées. Le dispositif Ulule for Brands permet aux entreprises d’incarner leurs engagements en soutenant les projets à impact positif qui leur ressemblent », ajoute Loïc Yviquel.

 

Dernier engagement d’Ulule : le lancement en juin en association avec le groupe média So Press de « So Good », un magazine papier sans publicité ni publi-reportages, pour « explorer les solutions de demain dès aujourd'hui », dans lequel une cinquantaine d’entreprises ont investi. Un trimestriel de 100 pages pour faire savoir au plus grand nombre qu’il existe des solutions qui suscitent l’engagement et la curiosité d’aller plus loin. Les maîtres mots: « des humains, des histoires et de l’humour ».

 

 

Ps : retrouvez ici l’interview de Pascale Azria, Présidente du Syndicat du Conseil en Relations publics : « Nous avons eu raison de choisir l’engagement comme thème du PR Lab », ici l’interview de Sébastien Valentin, directeur de la communication du groupe Accor « Acting for Good » : la « responsabilité sociale » du groupe Accor et ici celle de Firdaous El Honsali, Global Communications Director de Dove : « Pour Dove, l'estime de soi reste au coeur des débats ».

 

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