22 septembre 2021

Temps de lecture : 2 min

Et si vous exploitiez votre data 3D pour booster votre business ?

L’exploitation de la data est devenu un incontournable de la stratégie des entreprises. Toutes sortes de données collectées au sein de l’organisation, notamment via des dispositifs digitaux, participent désormais à l’optimisation des performances de l’entreprise. Brutes, retraitées ou déduites, asynchrones ou en temps réel, quantitatives ou qualitatives, nominatives ou anonymisée, ces data fournissent aux entreprises qui savent les exploiter un avantage concurrentiel phénoménal.

Parmi ces data, les données 3D ne font pas exception. Pour autant, plusieurs expériences récentes nous ont permis de découvrir que la majeure partie des entreprises qui utilisent la 3D, notamment dans la chaine de conception assistée par ordinateur (CAO), n’exploitent que très peu les fichiers 3D par la suite. Ces derniers se perdent dans le cloud de l’entreprise quand ce n’est pas tout simplement sur le disque dur du designer 3D qui les a générés. Pourtant, ces données, comme beaucoup d’autres, font partie du patrimoine de l’entreprise. Elles constituent un asset qu’il ne faut pas négliger mais au contraire identifier, qualifier, normaliser et exploiter.

Réutiliser ces data pour communiquer

Le meilleur exemple est celui des entreprises qui utilisent depuis des années la CAO pour concevoir leurs produits : designers de tous types (mobilier, décoration, joaillerie…), constructeurs automobiles, architectes… Ces entreprises ont une très bonne culture de la 3D pour concevoir et façonner leurs produits. Ils sont néanmoins très peu à réutiliser ces data pour communiquer et vendre ces mêmes produits. L’effort à fournir est pourtant proche de zéro et les bénéfices sont multiples.

Rendre ces données exploitables

La première étape est de rendre ces données facilement exploitables par d’autres métiers au sein de l’entreprise (pipeline 3D). Cela nécessite de rendre ces fichiers compatibles avec des environnements de travail beaucoup plus larges que les logiciels de CAO traditionnels. Les nouveaux standards exploités dans les technologies immersives, autrement dénommées Réalités Étendues (Réalité Augmentée, Réalité Virtuelle, Réalité Mixte, Web 3D), rendent désormais possible et relativement simple ces échanges de données.

Les applications et bénéfices sont multiples :
  • Aide à la décision (visualisation architecturale, A/B testing packaging, planification merchandising magasin…)
  • Travail collaboratif en distanciel (onboarding culture d’entreprise, formation professionnelle, prévention & sécurité…)
  • Expérience client en point de vente comme en ligne (showroom virtuel, configurateur de produit, démonstrateur de produit en réalité augmentée…)

Alors que la pandémie COVID semble jouer les prolongations, certaines entreprises ont investi dans les réalités immersives pour continuer à présenter et vendre leurs produits au sein de showroom virtuels. Le ROI a été au rendez-vous mais il faut aller plus loin ! La data est un actif immatériel de l’entreprise tout comme la marque, les savoir-faire ou les brevets. La data 3D en fait partie et ne demande qu’à prolonger sa vie de la CAO aux nouvelles réalités étendues pour mieux servir le business.

En résumé

Tom Gauthier Founder & CEO , Samuel Mound, Head of Account & Strategy et Yan Claeyssen, VP / Sparkling Partners de l’agence spécialisée en réalités immersives, V-Cult font le point sur une meilleure utilisation de la data, qu’ils disent sous utilisée par l’ensemble des acteurs de la tech. La data, sous toutes ses formes, représente à leurs yeux, un avantage concurrentiel phénoménal.

Yan Claeyssen
VP / Sparkling Partners

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