8 février 2017

Temps de lecture : 1 min

L’émotion nous égare, c’est son principal mérite

Colère, peur, joie, dégoût, surprise, tristesse et même mépris : les 7 émotions universellement reconnues sont toutes présentes en ce moment dans notre vie politique française. Pour le meilleur et pour le pire…

Colère, peur, joie, dégoût, surprise, tristesse et même mépris : les 7 émotions universellement reconnues sont toutes présentes en ce moment dans notre vie politique française. Pour le meilleur et pour le pire…

On l’a vu aux Etats-Unis, en Grande Bretagne, et on commence à le sentir chez nous : les faits objectifs interviennent beaucoup moins dans les choix électoraux que ce qui déclenche l’émotion et fait pleurer Margot dans les chaumières et dans les réseaux sociaux. Comme au théâtre…

En marketing, l’émotion s’est même muée en concept pour au final devenir une tendance durable. Le mythe d’un consommateur rationnel s’est effrité et la place des émotions dans le processus de décision est largement reconnue par tous. Les neurosciences se sont emparées goulûment du phénomène. Et le fameux ROI (Return on Investment) pourrait bien se transformer en ROE (Return on Emotion), nouvel indice d’efficacité pour des entreprises où fleuriraient des Chief Emotional Officers.

Alors, les Français sont-ils prêts à accepter qu’on mesure leurs émotions ? Voteront-ils uniquement avec leur cœur ? Peut-on développer un produit ou une marque grâce aux émotions ? Comment humaniser le digital ? Ressent-on les mêmes émotions partout dans le monde ? Nous avons consacré notre Revue 20 à toutes ces questions. Il sera disponible dans une semaine. “L’émotion nous égare : c’est son principal mérite”… disait Oscar Wilde. Alors, si vous ne voulez pas rater le prochain numéro, abonnez-vous vite en cliquant sur ce lien.

 

Musnik Isabelle

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