11 novembre 2015

Temps de lecture : 1 min

« Don’t worry, be happy… »

Si vous êtes addict à facebook 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, ne lisez pas ce qui va suivre… Le Happiness Research Institute, institut de recherche basé à Copenhague, vient de faire une étude sur un groupe de 1095 personnes pour comprendre comment les médias sociaux affectent la qualité de notre vie. Une partie des participants de cette étude a été privée de facebook pendant une semaine, alors qu’un groupe de contrôle pouvait continuer de surfer.

Si vous êtes addict à facebook 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, ne lisez pas ce qui va suivre… Le Happiness Research Institute, institut de recherche basé à Copenhague, vient de faire une étude sur un groupe de 1095 personnes pour comprendre comment les médias sociaux affectent la qualité de notre vie. Une partie des participants de cette étude a été privée de facebook pendant une semaine, alors qu’un groupe de contrôle pouvait continuer de surfer.

Les résultats obtenus, après cette période de sevrage plutôt courte, sont plutôt édifiants. Plus de 88% des exclus volontaires de Facebook se sont en effet déclarés heureux, contre 81% pour ceux qui y étaient restés. 84 % ont déclaré qu’ils appréciaient la vie (contre 75%) et 61 % qu’ils étaient enthousiastes (contre seulement 49%).

Pire encore, 34 % de ceux qui avaient continué à poster et liker comme des malades ont avoué qu’ils étaient tristes (contre 22% pour ceux qui avaient fait un break) , 20 % qu’ils étaient en colère (contre 12%) et 33 % déprimés (contre 22%). Et 25 % ont répondu qu’ils se sentaient seuls (contre 16%).

Les candidats privés de réseaux sociaux se sont également déclarés plus satisfaits de leur vie sociale que les autres, ou ont estimé qu’ils pouvaient plus facilement se concentrer.

Mais le plus étonnant est peut-être que malgré tout, cinq personnes sur dix envient les expériences « étonnantes » des autres postées sur facebook, et quatre sur 10 regardent avec concupiscence l’apparent succès de leurs « amis » sur le réseau de Mark Zuckerberg ! Ah, jalousie quand tu nous tiens..

Certes l’étude de l’institut ne portait que sur des Danois, pas sur l’ensemble de la population mondiale, et comme le dirait le bon Hamlet, il y a peut-être « quelque chose de pourri au royaume du Danemark ». Certes encore, une semaine d’abstinence est une période un peu courte pour poser une conclusion définitive sur le rôle des réseaux sociaux. Faut-il quitter facebook pour retrouver le bonheur ? Certainement pas. Il faut juste savoir l’utiliser à bon escient et comme pour toute bonne chose ne pas trop en abuser. En revanche, si vous n’êtes pas encore fans d’INfluencia, c’est le moment de vous inscrire et d’en abuser. C’est ici…

Musnik Isabelle

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