26 septembre 2017

Temps de lecture : 2 min

Coup media : tu t’es vu devant les écrans

Pour inviter internautes et mobinautes à protéger leurs yeux, Zeiss et gyro : paris créent la première journée contre la lumière bleue sournoise, nocive et diffusée par les écrans. Le coup media la rend désespéremment visible.

Pour inviter internautes et mobinautes à protéger leurs yeux, Zeiss et gyro : paris créent la première journée contre la lumière bleue sournoise, nocive et diffusée par les écrans. Le coup media la rend désespéremment visible.

Le bleu est en général une couleur du bien-être, de l’évasion, de l’apaisement… et pourtant elle a aussi son côté obscur au point d’être même néfaste dès lors qu’il s’agit de lumière bleue émise par les écrans et qui est particulièrement nocive pour la santé visuelle à terme. Or, 40% des individus n’en ont jamais entendu parler alors qu’ils y sont exposés entre 6 et 9 heures par jour sans en connaître les dangers. D’où la création, ce 27 septembre, de la première journée de sensibilisation contre la lumière bleue par Zeiss Vision France et son agence gyro : paris. L’objectif de cette campagne (DA : Aurore Michelin, Judith Joseph, CR : Margaux Castanier , production : MadMix) est tout simple : alerter les mobinautes et autres internautes, et parler de son produit Zeiss Duravision Blue Protect, en les mettant en situation, grâce à un dispositif rich media tactique permettant de rendre cette fameuse lumière bleue intrusive et systématique, visible et concrète aux yeux de tous (ci-dessous).

Ainsi une série d’interstitiels interactifs surfant sur les codes du digital a été créée pour ce coup media décliné tout long de la journée du 27 septembre. Invitant les visiteurs sur desktop ou sur mobile de sites d’actualités tels que le Figaro, Les Echos, BFM TV, L’Equipe, Le point, L’Express ou encore sur Dailymotion et les réseaux sociaux à scroller, skipper ou swiper autant qu’ils veulent, la démonstration leur est faite que la lumière bleue reste et restera. L’occasion de livrer quelques messages de prévention et d’information pour se protéger tels que : « je suis la lumière bleue. Je suis nocive », « vous ne me voyez pas pourtant vous avez les yeux rivés sur moi », « vous ne la voyez pas mais la lumière bleue est toujours là » ou encore « vous pouvez skipper, swiper cette pub mais pas la lumière bleue »…

Des interstitiels interactifs surfant sur les codes du digital

Une opération événementielle ponctuelle préparée en amont auprès de journalistes et d’opticiens partenaires qui ont reçu un kit contenant une boîte mystérieuse, qui une fois ouverte, émettait un très fort faisceau lumineux bleu et qui leur délivrait un message de prévention sonore. Puis elle a été relayée par un spot TV ciblant les CSP + et diffusé sur BFM TV, les chaînes de France Télévision, Canal+, C8 et TMC.

Des écrans montrés du doigt mais auxquels il est difficile d’échapper tant ils font partie de notre quotidien et nous hypnosent. Comme celui depuis bien plus longtemps de la télévision qui commande aussi notre vie ainsi que l’a démontré Donna Stevens à travers son éloquente et alarmante série de portraits d’enfants regardant le petit écran (ci-dessous). Baptisée Idiot Box, elle veut démontrer selon le photographe australien : « notre attirance/dépendance démesurée, contradictoire et malsaine pour la technologie et le media ». Des clichés cruels qui nous rappellent que « quels que soient les nouveaux gadgets, on reste des humains donc imparfaits, qu’il est impératif de nous protéger et surtout de prémunir les enfants contre cette invasion technologique ».

Berthier Florence

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