4 décembre 2020

Temps de lecture : 3 min

[Contenu partenaire SUP DE PUB] L’entrepreneuriat est une compétence en plus, qui renforce l’employabilité

Le projet d’entrepreneuriat est un élément clé de la formation immersive que propose Sup de Pub, la Grande école de communication, digital et marketing du groupe INSEEC U. Les étudiants développent leur capacité à évoluer ou à se lancer dans le monde de l’entreprise. Explications avec Lionel Steve, le professeur référent de ce programme d’initiation.

Le projet d’entrepreneuriat est un élément clé de la formation immersive que propose Sup de Pub, la Grande école de communication, digital et marketing du groupe INSEEC U. Les étudiants développent leur capacité à évoluer ou à se lancer dans le monde de l’entreprise. Explications avec Lionel Steve, le professeur référent de ce programme d’initiation.

INFLUENCIA I POURQUOI AVOIR INTÉGRÉ L’ENTREPRENEURIAT DANS LA FORMATION DE SUP DE PUB ?

LIONEL STEVE En 5e année de Master 2, les étudiants doivent obligatoirement monter un projet professionnel dédié à l’entrepreneuriat qui est décisif dans la réussite de leur formation. Comprendre comment est montée et fonctionne une entreprise est la meilleure manière de donner à ces jeunes l’opportunité de s’insérer dans un monde qui pourrait leur paraître opaque, et pourquoi pas leur permettre de créer leur propre structure. Au fil des ans, la gestion de projet a montré toute son importance pour développer leurs compétences comportementales et émotionnelles, qui font souvent la différence lors d’un recrutement. L’entrepreneuriat est une compétence en plus, qui renforce l’employabilité. C’est également une manière de répondre à l’engouement que connaît la création d’entreprise depuis près de cinq ans. Les entrepreneurs d’aujourd’hui sont des rock stars !

IN I QUELS SONT LES PARTIS PRIS PÉDAGOGIQUES ?

LS Nous sommes très attachés à l’apprentissage par pair qui crée de la valeur dans le parcours pédagogique. À côté de tout ce dont des étudiants peuvent bénéficier à travers les bibliographies et l’e-learning, le travail en groupe, le coaching et le mentorat leur permettent de se rendre compte de l’intérêt de mutualiser les savoirs, d’éprouver pendant plusieurs mois leurs capacités de communication, d’empathie et de leadership, tellement nécessaires en entreprise. Grâce à leurs stages et aux périodes d’alternance, nos étudiants ont déjà un parcours semi-professionnel. Le projet professionnel les fait entrer dans l’antichambre du job auquel ils se destinent. On leur fait aussi rencontrer des entrepreneurs et d’anciens étudiants pour qu’ils partagent leur expérience de l’entreprise, montrent les ressources auxquelles il faut faire appel pour réussir à monter quelque chose, que cela réussisse ou non…

IN I COMMENT SE DÉROULE LA RÉALISATION DES PROJETS ?

LS Chaque groupe doit en préparer le business plan et le prototype. Une fois par mois, ils sont aidés par des tuteurs, sur les questions juridiques, financières, managériales… J’attribue à chaque groupe un de nos trente coachs, qui font tous partie de l’écosystème de la communication, des nouveaux médias, des nouvelles technologies ou du marketing, soit parce qu’ils sont entrepreneurs ou l’ont été, soit parce qu’ils conseillent d’autres entrepreneurs. Chacun gère cinq à six start-up et partage son expérience. Dans un deuxième temps, l’équipe soutient son dossier devant un jury d’entrepreneurs, de communicants et d’investisseurs. Ceux qui veulent lancer leur entreprise peuvent bénéficier du start-up studio ou des incubateurs du groupe INSEEC U. On peut aussi les aider à rejoindre des incubateurs très spécialisés.

IN I QUE RETIRENT LES ÉTUDIANTS À LA FIN DE CE PROCESSUS ?

LS Ils sont tous épatés et fiers de ce qu’ils ont accompli, car c’est long, compliqué, et il faut gérer l’humain dans la micro-entreprise qu’ils viennent de créer même si c’est pour un exercice d’école. En termes d’estime de soi, c’est considérable ! Ces communicants ont aussi acquis des compétences juridiques, financières et managériales, de nouvelles techniques adaptées au projet qu’ils ont choisi. Ils acquièrent une posture d’indépendance et d’envie de liberté liée à la possibilité de concrétiser leur projet. Ce qui n’est pas rien, car la détermination prime souvent sur l’intention.

IN I AU BOUT DE SIX OU SEPT PROMOTIONS, QU’EN EST-IL RESSORTI ?

LS Aujourd’hui, mille étudiants sont concernés par un projet de fin d’études et on en a environ 300 par promotion. Depuis trois ou quatre ans, une trentaine de structures ont été créées et une dizaine sont toujours en activité. Dans notre école de communication, l’entrepreneuriat permet de créer une sorte d’école « next gen » qui se base beaucoup sur les compétences comportementales et un peu moins sur les compétences dures. Cette expérience acquise en ayant développé un projet est un atout énorme lors d’un entretien d’embauche ou lorsqu’ils échangent avec un créateur de start-up.

IN I COMMENT ALLEZ-VOUS ACCOMPAGNER LES ÉTUDIANTS DE LA « GÉNÉRATION COVID » ?

LS Nos étudiants de 5e année peuvent continuer à se spécialiser ou commencer à travailler du jour au lendemain puisqu’ils sont en alternance. Comme les temps sont durs, c’est sans doute le moment de tester des idées. Il y a des choses incroyables à faire pour inventer la nouvelle donne, d’autant que certains sont vraiment dans le bon timing. À nous de leur donner envie de se lancer, de leur faire attraper le virus de l’entrepreneuriat, un bon virus qui les fera avancer !

La rédaction

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