30 mai 2012

Temps de lecture : 1 min

Comment gagner des médailles aux JO?

Dans le sport de haut niveau, les détails, mêmes les plus minimes, font la différence. Pour transformer le bronze et l’argent en or, le Comité olympique américain prend le pari du digital. Le but? Optimiser les performances santé de ses champions.

L’idée d’un dossier médical digital qui permettrait au patient de consulter ses informations en ligne, et auquel médecins, pharmaciens et thérapeutes auraient également accès n’est pas nouvelle. En juin 2010, 81% de nos voisins belges s’y déclaraient ainsi favorables.

Deux ans plus tard, le Plat pays n’a pas comblé les vœux de ses citoyens, mais l’USOC (U.S. Olympic Committee), lui, a pris le pli du digital pour offrir à ses champions les meilleures chances de médaille.

«Entre la première et la deuxième place, la différence peut se faire sur quelques centimètres ou secondes. Notre boulot est de trouver ce petit plus qui fera de nos athlètes les meilleurs du monde», justifie le docteur Bill Moreau, directeur médical de l’USOC dans une vidéo officielle de présentation de son nouveau système digital. En quoi consiste-il  exactement ?

En partenariat avec son fidèle partenaire General Electric,  le Comité va digitaliser les données médicales de plus de 700 athlètes présents à Londres cet été.

Bill Moreau est bien placé pour intégrer les nouvelles technologies dans la préparation médicale des protagonistes olympiques : il est le fondateur de la Centricity Practice Solution, un système de gestion électronique des données médicales et des performances d’entrainement fournissant aux médecins un large éventail de données. Cela va des muscles aux régimes alimentaires en passant par les IRM et les prescriptions médicamenteuses!

Cette technologie va remplacer les palettes de papier qui traditionnellement, étaient envoyées par avion dans la ville hôte des JO pour accompagner la délégation américaine. Désormais, l’USOC connectera son système digital au logiciel de GE pour le stockage des données médicales, radios comprises.

Cette initiative du Comité olympique américain pourrait très vite inspirer les administrations publiques ou institutions privées. Cela serait en tous cas souhaitable, et pas seulement pour des raisons écologiques!

Benjamin Adler
Source: GE/media

La rédaction

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