26 mai 2015

Temps de lecture : 2 min

Les chiens abandonnés aident les taulards à la réinsertion

Le chien meilleur ami de l’homme ? Oui et surtout peut-être des anciens prisonniers livrés à eux-mêmes dans un monde devenu étranger. Pour sa nouvelle campagne globale, Pedigree se fend d'un contenu intimiste original et passe un message, certes cul-cul, mais qui marque les esprits.

Le chien meilleur ami de l’homme ? Oui et surtout peut-être des anciens prisonniers livrés à eux-mêmes dans un monde devenu étranger. Pour sa nouvelle campagne globale, Pedigree se fend d’un contenu intimiste original et passe un message, certes cul-cul, mais qui marque les esprits.

Aide-toi et le ciel t’aidera ? Pedrigree revisite les classiques du catéchisme qui a aussi inspiré Jean de la Fontaine et en propose sa propre version canine : « Sauve un chien et le chien te sauvera ». Ce proverbe constitue le message du nouveau spot conçu par Almap BBDO Brésil pour la campagne globale Feed the Good de la marque. Le film dure quatre minutes et a été réalisé par Ricardo Mehedff via Hungry Man. Son ambition ? « En « nourrissant »  chaque chien au sens propre comme au sens figuré, Pedrigree répand aussi le bien que la race canine apporte dans le monde », résume Leonid Sudakov, CMO de Mars Global Petcare.

Intitulé « First Days Out », le film met en scène deux anciens prisonniers, compagnons de cellule qui reprennent goût à leur nouvelle liberté après avoir adopté un chien abandonné en refuge. Tourné comme documentaire et monté comme un tire-larmes de deuxième partie de soirée sur la TNT, il est une ode au meilleur ami de l’homme, seul compagnon à quatre pattes capable d’impacter autant sa vie. Mais pour ne pas faillir à sa mission sociale, le fidèle animal doit manger. Pedigree s’en charge, évidemment.

L’intention bienveillante de «First Days Out » s’inscrit parfaitement dans le cadre fixé par Feed the Good, campagne globale, internationale, online, sociale, TV et print de Pedrigree depuis des années. « Avoir un chien avec moi dans la maison me fait percevoir le monde qui m’entoure différemment. Sadie est devenue ma famille », explique Joey, un des deux protagonistes. Enfermé pendant douze ans pour vols à main armée, il a suivi des cours de dressage grâce à un programme carcéral de réinsertion. En quittant la prison, il a d’abord traversé une période difficile d’adaptation. Il était triste, confus, angoissé jusqu’au jour où il s’est rendu dans un refuge et où il a adopté Sadie grâce à Pedigree.

Une relation vraiment intense

Matt, lui, n’a passé que deux ans derrière les barreaux. Elevé par sa mère, il est du genre taiseux et solitaire. Il ne donne pas sa confiance facilement et ne sollicite l’aide de personne. S’il a craqué pour un chien, c’est parce que : « comme nous, en prison, ils sont tristes quand ils sont en cage ». La caméra le suit quand, grâce à Jeanie, son avenir « redevient radieux ». Puisqu’enfin, il se rend à des entretiens d’embauche et retrouve même son père, qu’il n’a jamais connu.

« J’ai voulu filmer avec le moins d’interférences possibles, en capturant les émotions et l’authenticité de leurs histoires et expériences », explique Ricardo Mehedff dans un entretien accordé à Ad Week. « J’ai été surpris de voir à quel point les chiens avaient aidé Joey et Matt. Et si j’étais persuadé que leur relation était forte, je n’imaginais pas une telle intensité ».

Adler Benjamin

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