10 avril 2013

Temps de lecture : 1 min

Café Kousmichoff, la nouvelle alliance franco-russe

En décembre 2012, Kusmi Tea a ouvert le café Kousmichoff, son premier flagship sur « la plus belle avenue du monde ». Gastronomies russe et française y sont mises à l’honneur aux côtés des thés qui ont fait le succès de la marque. Décryptage par Daniel Bô avec Ideeslocales.fr.

Le magasin Café Kousmichoff est situé sur les Champs Elysées, entre le flagship Nike et la boutique Ladurée. Les lieux, conçus par l’agence Saguez&Partners sont composés de deux étages : une boutique au rez-de-chaussée, un café au premier.

 Un lieu qui reflète l’histoire binationale de la marque

C’est en 1867 que Pavel Michailovich Kousmichoff crée sa marque de thé. Il devient fournisseur officiel du tsar, mais la révolution de 1917 le contraint à quitter la Russie pour s’installer à Paris. Le nom du café, choisi en hommage au fondateur de la marque, fait écho à cette histoire, comme la vue de Saint-Pétersbourg stylisée qui forme le logo Kusmi.

Un cadre propice au bien-être

Le blanc et les matières transparentes du magasin forment un décor idéal pour mettre en valeur les théières et les boîtes de thé dont les couleurs éclatantes rappellent l’univers des cosmétiques.

Ce décor lumineux et épuré forme un cadre idéal pour un moment de détente, et fait ainsi écho au bien-être que promettent les produits de la marque.

Le café Kousmischoff

A l’instar de la boutique, le décor du salon de thé est moderne, notamment grâce au mobilier ou à des toiles représentant des paysages urbains.

Si le visiteur dispose de nombreux recoins au calme, il peut aussi s’asseoir autour d’un bar situé au centre de la pièce.

Outre la gamme bien-être, le visiteur peut y goûter les blends emblématiques de la marque (Prince Wladimir, Vert Bouquet, Anastasia, Saint-Pétersbourg, Label Impérial…), ou savourer un verre de vin ou de vodka.

Le café, ouvert tous les jours de 8 heures à minuit, offre tous types de repas.

Comme pour les boissons, la carte mélange les spécialités russes et françaises. Le visiteur peut aussi bien déguster des pirojkis (feuilletés aux épinards et aux champignons), un koulibiac (tourte farcie au saumon et aux légumes) ou encore un bortsh, que des pâtisseries françaises. Ces dernières proviennent de « La Pâtisserie des Rêves ».

Daniel Bô, Pdg de QualiQuanti
Cet article est réalisé en partenariat avec IdeesLocales.fr, le blog sur les idées locales d’ici et d’ailleurs imaginé par PagesJaunes.

La rédaction

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