7 novembre 2012

Temps de lecture : 2 min

Les Beatles et les Rolling Stones à la bibliothèque ?

La Mairie de Paris mairie est allée jeter une oreille sur les CD les plus empruntés dans les bibliothèques par les Parisiens. Et les résultats en disent long sur nos comportements...

Nenni de Rihanna, Céline Dion ou Radiohead… Ce sont les Beatles qui ont la côte, suivis de près par les Pink Floyd et les Rolling Stones. Petits groupes intimistes, si il en est. Dans les années 60/70 où l’on pouvait s’amuser et planer à l’envie.
En ces temps difficiles, la musique est un moyen de réconcilier nos joies dans le printemps de l’insouciance. Les marques nous proposent des observatoires du bonheur, des plateformes de la joie. La musique permet de brûler les mauvaises énergies que la période nous instille.

Quels sont les 50 albums (à voir en fin d’article) les plus empruntés en 2011 ?

Number one, les Beatles avec Abbey Road avec comme premier morceau « Come together » qui a servi au rebranding de France Telecom en Orange. Number five, toujours les Beatles avec Help. C’est dans l’ère du temps!

Pour le number 4, l’album éponyme des Pink Floyd « Dark Side of the moon » nous offre Money et on en a tous besoin !

En Number 6, nous avons un artiste français, Alain Bashung (enfin !) qui nous propose un bleu pétrole. En France, on n’a pas que des idées…

Number 7 avec les Rolling Stones, on retrouve Manpower, Sony Bravia, Mercedes…

Arrêtons-nous au chiffre 7 pour faire une remarque qui a tout son intérêt pour les marques. Saviez-vous qu’une étude réalisé par Gail Tom / Université de Sacramento montre qu’une musique sur mesure est plus efficace qu’un Hit? Pourquoi ? Parce qu’un Hit est associé à l’Artiste. Dans cette enquête, on voit clairement que le cerveau humain a plus de mal à penser à la Marque qu’au Hit, car la référence à l’artiste est la plus forte. Du coup, un flou se crée dans la perception de la musique entendue. Et un phénomène de saturation peut se produire, si ce Hit commence à devenir trop entendu.

Les musiques créées spécifiquement/ sur mesure pour la campagne ont un indice de répercussion plus efficace sur la mémoire que les musiques type parodies, qui à leur tour sont plus efficaces que l’utilisation des versions originales (les hits radio)

On peut apprécier une musique mais cela ne veut pas dire qu’elle sera plus efficace pour la marque.

Jean-Michel Lecler / Brandy Sound

Visuels : Les Beatle vs les Rolling Stones, la plus grande rivalité de l’histoire du rock’n’roll / Jim Derogatis et Greg Kot / Ed Le Serpent à plumes

Liste intégrale des 50 albums les plus empruntés par les usagers des bibliothèque

La rédaction

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