30 juin 2021

Temps de lecture : 2 min

Le baromètre Spaag constate la vivacité des start-ups lors de la pandémie

Le premier baromètre de la croissance digitale des start-ups publié par le cabinet Spaag montre la maturité de 88 jeunes pousses très rentables. Et une vivacité redoublée par temps de pandémie.

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On peut être jeune, avoir la tête sur les épaules et les poches rapidement pleines… Le cabinet de marketing digital Spaag vient d’éditer son tout premier baromètre de la croissance digitale des start-ups et le moins que l’on puisse dire c’est que le digital peut rapporter gros, très gros…

88 jeunes pousses de toutes tailles interrogées

Pour effectuer son étude, la société de conseil fondée en 2017, qui compte une quinzaine de collaborateurs dans ses bureaux basés à Lille et à Paris, a interrogé 88 jeunes pousses de toutes tailles et présentes dans le B to B et le B to C. Le principal enseignement de ce sondage est que ces entreprises sont rapidement rentables. « Les start-ups enregistrent un ROI positif sur les leviers digitaux très rapidement, souligne Coralie Dussart, la fondatrice et CEO de Spaag. C’est hyper encourageant. La plupart gagne de l’argent dans des délais très courts. 55% des sociétés que nous avons questionnées rentabilisent leurs investissements en moins de trois mois et 86% en moins d’un an. » Ces résultats ne doivent rien au hasard. Les jeunes entrepreneurs ont en effet pris conscience qu’ils devaient bien s’entourer pour mettre toutes les chances de leur côté.

Bien s’entourer…

« Les dirigeants de start-ups sont de mieux en mieux accompagnés, constate Coralie Dussart. Ils s’entourent d’experts et investissent dans le digital dès leur première année d’activité. » La majorité des entrepreneurs (66%) font appel à une agence de marketing digital mais les freelances sont aussi plébiscités (34%). Plus de la moitié (57%) des sondés affirment utiliser le numérique dans leur stratégie de croissance dès leur lancement et près d’une nouvelle start-up sur cinq (18%) franchit ce palier moins d’un an après sa création. 71% des sociétés ont une personne ou une équipe en interne chargée du digital. Cette politique n’est pas due au hasard.

62% des revenus générés par les leviers digitaux

62% des revenus des jeunes pousses questionnées sont en effet générés par leurs leviers digitaux. Les trois-quarts d’entre elles (76%) utilisent des moyens de communication offline comme la presse, la radio, les salons professionnels et les événements pour accroître la notoriété de leur marque. Mais une grande partie de leur budget marketing (74%) est investi sur des leviers digitaux. Dans ce domaine, leurs stratégies sont assez classiques.

SEO, SMA et SEA

« Elles commencent presque toutes par utiliser des leviers gratuits comme les réseaux sociaux tout en cherchant à améliorer le référencement de leur site sur les moteurs de recherche, constate la fondatrice de Spaag. Elles développent ensuite des campagnes d’emailing tout particulièrement pour les start-ups spécialisées dans le B to B. Elles ont parallèlement recours au SEO, au SMA et au SEA ». Le Search Engine Optimization (SEO) permet d’optimiser les résultats de recherche à travers des leviers comme le Onpage (optimisations sur la page), le Offpage (optimisations non-visibles sur la page) et le Offsite via notamment la création de backlinks. Le Social Media Advertising (SMA) regroupe, pour sa part, toutes les formes de publicité sur les médias sociaux. Le Search Engine Advertising (SEA) englobe, quant à lui, les publicités en ligne payantes comme les bannières et le « retargeting »…

Dépenser plus pour gagner plus…

La pandémie n’a aucunement ralenti les projets d’expansion de ces jeunes entreprises. Bien au contraire. « Durant la crise sanitaire, 53% d’entre elles que nous avons interrogées nous ont expliqué qu’elles avaient augmenté leurs investissements digitaux pour compenser la fermeture du retail et 40% ont maintenu les enveloppes qu’elles avaient prévu de dépenser, s’étonne Coralie Dussart. 62% des sondés affirment même avoir accru leur budget d’au moins 100%… » Vive la crise…

Therin Frédéric

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