31 janvier 2011

Temps de lecture : 1 min

Aubade et Wonderbra ont trouvé leur maître

Wacoal, la marque de sous-vêtements nippone réinvente les mises en scène de la lingerie féminine au travers de chorégraphies pour le moins décalées. Les Japonaises en sont folles et le net est en train de s’emparer du phénomène…

Wacoal, la marque de sous-vêtements nippone réinvente les mises en scène de la lingerie féminine au travers de chorégraphies pour le moins décalées. Les Japonaises en sont folles et le net est en train de s’emparer du phénomène…

Pour parler et montrer ses lingeries fines, les marques ont en général le choix entre deux recettes qui se déclinent: la sensualité made in Aubade ou la perfection selon Wonderbra. Désormais il va falloir compter sur Wacoal et ses chorégraphies «fofolles»! La marque de sous-vêtements originaire du pays du soleil levant a lancé une campagne joliment baptisée Wacoal LaLan, conçue autour de plusieurs petites chorégraphies filmées.

Avec ces danses surréalistes, Wacoal ne met plus l’accent sur le côté «désirable et pulpeux», mais tente de rentrer dans l’inconscient de ses consommatrices, autrefois petites filles pleines de rêves…

Pour synthétiser, fini l’image erotico-sensuelle, place à l’imaginaire autour du soutif! Une recette qui bien pensée, peut autant séduire les «ados», futures clientes fidèles en puissance, comme les femmes plus mûres toujours charmées par une atmosphère joyeuse et «bon enfant».

Le numéro un de la lingerie asiatique n’a pas (encore) communiqué de la même manière à l’international. Il teste peut être son nouveau message au Japon, véritable laboratoire pour les marques et la technologie. Mais vu l’engouement provoqué sur le net avec des centaines de vidéos de fans, qui, comme cela a été le cas pour Old Spice en 2010 singent avec délectation et humours les petits films réalisés par la marque, il se pourrait que la même stratégie débarque en Occident. Une idée à creuser qui pourrait permettre à Wacoal de se démarquer de ses concurrents directs focalisés sur la «parfaititude» de leurs produits et de leur com. Victoria’s Secret et ses copines n’ont qu’à bien se tenir!

K Tsukamoto, le fondateur de la griffe basée à Kyoto, promettait: « Les femmes sont belles, je veux les rendre encore plus belles! », voilà une phrase qui 60 ans plus tard n’a pas perdu de son sens…

Raphaël Legrand

La rédaction

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