29 avril 2013

Temps de lecture : 2 min

Animer les nouveaux territoires

« Françaises, Français, etc. », ouvrage réalisé l'année dernière par TNS Sofres pour le PQR 66. faisait le point sur les tendances émergentes de la société française en 2012 et 2013. Le deuxième opus ne revient pas sur des tendances qui restent d’actualité un an plus tard, mais tente un exercice différent, qui consiste à regarder la France au travers de ses territoires.

« La Presse Quotidienne Régionale est un révélateur formidable des humeurs, des préoccupations et des enthousiasmes des Français. Pas une tendance, pas un mouvement de l’opinion, même à l’état embryonnaire, qui n’ait fait l’objet de dizaines d’articles, d’éditos ou de dossiers dans les journaux régionaux. Ce miroir de la société qu’est la PQR est un véhicule publicitaire à part, parce qu’il met en lumière les soubresauts de la société, mais aussi et surtout parce qu’il l’illustre de centaines d’histoires de vie, de parcours humains et d’initiatives passionnées, au plus près de ceux qui les incarnent », explique Jacques Hardoin, Président de la Commission Publicité du Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale.

Comprendre les nouveaux territoires, c’est s’approcher des Français comme ils vivent et consomment aujourd’hui, comme ils se déplacent et s’identifient à “ leurs ” lieux de vie. Comment ils s’informent aussi et comment leur apporter chaque jour la bonne information au bon moment et au bon endroit. Au coeur de ce challenge majeur, les nouvelles technologies, mais aussi l’innovation commerciale, le portage à domicile, le développement de nouveaux points de vente et la réflexion sur les ergonomies de l’information sont des préoccupations quotidiennes.

Être présents sur ces nouveaux territoires et les animer, comme le fait la PQR chaque jour, c’est donner une possibilité de plus aux annonceurs d’inscrire leurs marques dans la proximité, valeur dont toutes les études montrent aujourd’hui qu’elle est devenue cardinale.

Des territoires plus forts

« Désenclavés, reliés, connectés, les territoires émergent comme les nouveaux grands acteurs du monde mobile. Sans que cela ait toujours été clairement perçu et prévu, la mondialisation les a, de fait, rendus plus forts. Pour se démarquer dans la compétition féroce de l’attractivité (économique, culturelle, touristique…) et profiter de flux de mobilité d’ampleur inégalée dans l’histoire humaine, les territoires ont revisité et revalorisé leur identité comme atout de différenciation et de distinction », ajoute Guénaëlle Gault, Directrice du département Stratégies d’Opinion, TNS Sofres, qui a réalisé le livre qui vient de paraître.

Par ce jeu d’affirmation, le territoire s’est constitué en espace doublement approprié par les individus, à la fois comme vecteur d’identité mais aussi, en parallèle et en même temps, comme cadre propice pour profiter de la globalisation. Le territoire ne peut plus se comprendre seulement comme l’incarnation du local face au global. Il l’est parfois mais articule souvent les deux dans des conditions qu’il convient aujourd’hui de repenser.

Une révolution silencieuse

Comprendre la France contemporaine, prendre la mesure des mouvements démographiques et territoriaux qui la transforment nécessite ainsi de rompre avec des grilles de lecture devenues totalement inadaptées face aux révolutions en cours. Urbain/rural, urbanisation/désertification… la binarité est absolument caduque pour rendre compte de la France territoriale d’aujourd’hui. Lire la suite ci-dessous…

La rédaction

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