16 janvier 2011

Temps de lecture : 3 min

2012 sera une année F.O. R.M.I.D.A.B.L.E

Que nous réserve 2011? En principe pas grand-chose de très excitant. Est-ce pour autant qu’il ne faut pas réagir? L’étude Briefing 2010 de Australie recommande aux annonceurs une pause «active», avant d’aborder une année 2012 riche en évènements. A découvrir en exclusivité.

Que nous réserve 2011? En principe pas grand-chose de très excitant. Est-ce pour autant qu’il ne faut pas réagir? L’étude Briefing 2010 de Australie recommande aux annonceurs une pause «active», avant d’aborder une année 2012 riche en évènements. A découvrir en exclusivité.

Depuis quatre ans, l’équipe du planning stratégique de Australie passe à la loupe les grandes tendances de l’année écoulée afin d’aider ses clients à anticiper leur communication. Le mot d’ordre de Briefing 2010 était celui de fraîcheur, et tout autour, d’ouverture, d’aventure, de spontané, de vrai et de nouveau. «Nous voulions échanger, célébrer, partager, agir, jouir, découvrir, créer. Et de fait il s’est produit plein d’événements en 2010, bons et moins bons», constate Christophe Poisson, directeur des stratégies de l’agence.

Alors que nous réserve 2011? L’année du Mexique en France, les JMJ à Madrid, la Pologne à la présidence de l’UE, et bien sûr les deux mariages royaux britanniques et monégasques! Bref pas grand-chose de très marquant, contrairement à 2012 qui nous promet une série d’évènements « incontournables ». Au choix, les élections présidentielles en France et aux USA, les JO de Londres, l’année du dragon en Chine, le Vendée Globe… Et peut-être même la fin du monde le 21 décembre 2012!

Alors, comment aborder positivement cette « traversée du désert », alors même qu’en France, c’est la morosité qui l’emporte? Toutes les enquêtes le soulignent, et les faits le prouvent: les Français font grise mine. Contrairement à nos voisins proches et lointains, ils ne croient pas à la reprise et n’envisagent pas l’avenir de leur pays avec optimisme, c’est le moins qu’on puisse dire!.

«Face à cette conjoncture, une première réaction l’emporte. Simple, logique et peut-être légitime: la Pause», souligne l’étude. Dans sa consommation et dans le travail. On se réfugie dans le passé, la nostalgie du « bon vieux temps » (Jacques Chirac reste en tête du palmarès de popularité des personnalités politiques! « Tournez manège », « Champs Elysées » et « la Roue de la fortune » font des tabac à la télé), on cherche son bonheur dans les vide-greniers, et on a envie de prendre le temps de souffler.

Face à cette pause, cette quasi hibernation mentale, comment réagir ? En restant passif ? En choisissant de ne pas bouger? D’attendre la reprise? De rêver de lendemains qui chantent… Ou en préférant ne pas attendre que ça se passe? «Car en y regardant de plus près, on peut voir du mouvement et des perspectives», constate Briefing 2011.
Alors si en 2011, on travaillait sur ces signaux positifs? C’est le conseil de l’agence qui recommande de faire de cette année « une Pause Active ».

– Premier signal: les consommateurs attendent que les marques mettent de la valeur dans ce qu’elles font. Qu’elles repensent la praticité du commerce, (par exemple avec une carte de fidélité qui inclut les coupons ou bons de réductions), qu’elles continuent de les séduire et les étonnent et divertissent par leur communication. Qu’elles sachent aussi répondre à leurs attentes sur le Web, et entrent réellement en conversation sur les réseaux sociaux. Et qu’elles lancent des projets.

– Deuxième signal: le consommateur s’informe et se mobilise pour mieux maîtriser: il compare, négocie, vend, revend et achète, et se regroupe pour acheter moins cher.
– Troisième signal: le consommateur soigne sa relation aux autres. Il a envie d’amour, de se resourcer, de convivialité.
– Et enfin, plus que jamais il aime s’évader, jouer et se divertir. Le web est devenu le lieu de ses passions, autour des blogs ou du social gaming…

Pendant la Pause il se passe finalement, plein de choses… «C’est un refuge d’un côté, mais aussi un tremplin d’un autre. En 2011, réfléchissons, travaillons, et aidons les consommateurs à activer, développer, exprimer leurs envies » conclut l’étude.

Alors, le mot d’ordre cette année, c’est: «2011, Pause Active». Chiche!

Retrouvez l’intégralité de l’étude ici

Isabelle Musnik

La rédaction

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