AccueilLE RAPPORT INFLUENCIA / DAGOBERT« LE FIGARO EST EN MODE START-UP DEPUIS 1826 »

« Le Figaro est en mode start-up depuis 1826 »


Publié le 11/01/2016

Image actu

 

 

Le plus anciens des quotidiens nationaux ne s’est jamais senti aussi jeune. Explications avec Aurore Domont, la présidente de Figaro Médias, sur une marque qui se projette dans l’avenir !

 

Qu’est-ce qui a permis au Figaro de devenir une marque patrimoniale ?

 

Depuis ses débuts, Le Figaro s’inscrit dans le futur. Comme si l’entreprise était en mode start-up depuis 1826 ! Au coeur du dispositif, le quotidien porte la valeur de la marque et l’excellence éditoriale qui lui permettent de se réinventer en adressant de nouveaux sujets et de nouvelles communautés. La première vague de diversification s’est exprimée dans la presse magazine avec le lancement du Figaro Magazine puis de Madame Figaro. Puis, Internet, le mobile, la tablette et la vidéo ont permis de creuser de nouvelles thématiques et de passer du mass média à l’ultra-personnalisation. C’est cette révolution dans la distribution qui nous fait passer d’une audience de 9 millions de lecteurs mensuels sur le quotidien à 18 millions pour la marque Figaro.

 

 

Etre une marque média, qui scrute en permanence le monde et la société, est-il un atout pour évoluer ?

 

Un mass média a le même problème que toutes les autres entreprises pour piloter sa marque. Avoir un actionnariat familial permet de s’inscrire dans un projet à moyen et long terme, de communiquer sur un héritage et d’évoluer en étant une sorte de guide, sans céder aux chants des sirènes. La confiance de ses différents patrons a permis au Figaro de réussir ces mues successives, tout en conservant la confiance des entreprises avec lesquelles ils travaillaient et qui ont pu, à chaque fois, bénéficier de ces nouvelles frontières. Les journalistes sont également clés dans ce dispositif car, en concevant les contenus qui créent l’audience, ils véhiculent la déontologie et l’intégrité de la marque.

 

 

Quels sont les enjeux à venir ?

 

Il faut réussir à rester en prise directe avec le public. Nous éditons aujourd’hui 28 newsletters qui comptent 1,7 million d’abonnés. L’analyse de la data permet de mieux cerner les centres d’intérêt… Grâce à ce cercle vertueux, nous engageons nos communautés de lecteurs. Etre une marque patrimoniale, qui s’est inscrite dans l’évolution du monde, permet de créer la préférence. C’est particulièrement important pour devenir la marque de référence sur le mobile, où le choix des utilisateurs est encore plus large que sur le print et le Web.

 

Emma Duchatot

 

 

 

 

Découvrez l'intégralité du rapport INfluencia / Dagobert sur " Les Marques qui comptent "

 


Commentez


VOUS POURRIEZ AIMER AUSSI



Abonnez-vous à la revue
RECHERCHER PAR