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#noshittyphotos et ses conseils aux instagramers


Publié le 21/01/2014

Image actu

 

Consternés par la qualité douteuse répétée des clichés publiés sur Instagram, Facebook et consorts, deux jeunes diplômés de la Miami Ad School, ont conçu un service d’utilité publique. Une bonne idée à développer...

 

Pour Mimi Chan et Didier Utsavi, le seuil de tolérance est atteint : ras le bol des mauvaises photos vues sur Instagram ou les autres réseaux dédiés à l’image ! Pour ces deux jeunes diplômés de la Miami Ad School, il est temps de sauver ces plates-formes qui hébergent et partagent le meilleur et le pire. Le pire étant souvent le fruit des clichés des touristes pas toujours bien formés à la technique mais surtout rarement au moment approprié ou au bon endroit pour immortaliser les quelques souvenirs clés de leurs vacances. Avec noshittyphotos, l'heure du cliché de piètre qualité a sonné.

 

 

Mettre ses compétences au service de la qualité et du réseau social

 

Alors pour remplir leur mission d’utilité publique et aider les vacanciers à rectifier le tir de leur objectif, ils ont mis au point un service d’aide à la bonne prise de photos, balisé par le cruel mais lucide hashtag, noshittyphotos. Ils ont commencé par lister tous les plus beaux coins ou paysages emblématiques de New York et San Francisco, puis ont parcouru largement les environs des deux villes afin de repérer les meilleurs angles et/ou instants pour les fixer sur sa carte memo ou son smartphone. Avant de baliser, au sol, l’endroit où se tenir exactement, à l’aide d’un pochoir et d’une peinture jaune représentant la position idéale des deux pieds, gage de réussite. Et enfin, de publier, sur Instagram, leur démarche et quelques unes de leurs très belles photos accompagnées du logo salvateur.

 

 

Une intention généreuse qui doit éviter l’écueil de l’uniformisation ou de l’élitisme

 

L’intention tout à fait désintéressée de ces deux jeunes est très louable, car elle crée du lien en permettant aux utilisateurs de s’éduquer et d’effectuer la bonne prise, et à terme d'être plus exigeants dans leurs futures réalisations. De plus, elle permet d’arriver à des fins esthétiques en élevant le niveau des visuels postés sur les réseaux sociaux. Seul petit bémol, le risque d’uniformisation et d’une perte en spontanéité des clichés si le photographe amateur manque d’audace face aux consignes laissées sur le terrain. Alors, certains repousseront cette idée du copié/collé et diront qu’il vaut mieux acheter une carte postale tandis que d’autres parleront d’élitisme et militeront pour la publication d’une photo même ratée car plus riche et preuve d'une expérience personnelle, donc moins ennuyeuse…

 

Pourtant pas d’emballement, car c’est sans compter le zèle des services d’entretien des deux villes qui s’emploient, déjà, à effacer les repères jaunes… Les artistes ne seront décidément jamais compris ! Mais l'idée est là et mérite que l'on s'y intéresse de près...

 

 

 

 

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