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Cliché, réalité, amour et passion de la femme geek française


Publié le 07/06/2017

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Elles jouent sur consoles en moyenne 1h26 par jour, ont le goût de l’aventure et sont super connectées. Elles, ce sont les supers geek françaises décryptées par We Are Social.

 

A l’occasion de la sortie d’Iron Man en avril 2015, le gouvernement français lançait son propre super-héros pour vanter les mérites de ses jeunes pousses. Un coup de projecteur bien dans l’ère du temps qui avait le mérite de s’adresser à un public large : générations Y, Z, millennials, early adopters, explorateurs, écolos, alter-mondialistes voire même les seniors : « Pas besoin de lire de la science-fiction ou d’aller au cinéma : les start-up françaises innovent et développent aujourd’hui les technologies de demain. Bracelets, casques, semelles connectés… autant d’appareils qui s’apprêtent à investir notre quotidien et à l’ « augmenter » grâce à des entreprises dont l’excellence est internationalement reconnue. Fiers de la French Tech, fiers de la France ! », soulignait le descriptif de l’infographie.

 

Ce filon, l’agence We Are Social l’utilise également avec la sortie sur les écrans du premier film consacré à une super-héroÏne, Wonder Woman. Son cheval de bataille ? « Les Femmes geeks, entre clichés et réalité ». Parce que l’homme n’a pas le monopole des jeux vidéos, du codage ou encore des nouvelles technologies, découvrez le portrait-robot d’une femme qui s’assume et qui pourrait bien botter quelques culs.

 

 

Une cible jeune, urbaine, plutôt en couple

 

Loin du stéréotype du geek célibataire reclus dans le garage de ses parents, 54% des geekettes sont âgées entre 16 et 34 ans et vivent plutôt en ville (20% d’entre elles habitent en Ile-de-France). Elles sont 59% à être en couple et 52% à avoir des enfants.

 

 

Des femmes ultra-connectées

 

S’il y a un cliché avec lequel les Françaises geeks n’ont aucun souci, c’est bien leur super-connectivité. Elles l’assument pleinement et passent effectivement 50 minutes de plus par jour sur les réseaux sociaux que la moyenne française. Elles se nourrissent de ces canaux pour regarder des contenus divertissants (2 fois plus que la moyenne française), partager des photos et vidéos (1,9 fois plus) et exprimer leurs opinions (1,8 fois plus).

 

46% d’entre elles y suivent des musiciens et 37% des acteurs. Elles sont davantage à l’écoute des blogueurs (2,6 fois plus que la moyenne française) et des vlogeurs (2,8 fois plus) que des médias traditionnels. Les Françaises geeks passent également 46 minutes quotidiennes de plus que la moyenne des Français à jouer aux jeux vidéo, sur leurs smartphones et leurs consoles de salon, sans préférence de franchise entre Mario, The Sims, Call of Duty ou encore Assassin’s Creed.

 

Enfin, 44% d’entre elles y suivent des marques. Bien qu’elles soient ultra-connectées, elles n’en demeurent pas moins soucieuses de l’utilisation par les annonceurs de leurs données personnelles et préfèrent naviguer anonymement. Malgré ces freins, Internet leur permet de se sentir plus proches des gens, sans pour autant dénigrer les rencontres dans la vraie vie pour échanger avec eux.

 

 

Des femmes geeks, mais pas que…

 

Leur passion pour les jeux vidéo, le cinéma, les sciences et les nouvelles technos n’est absolument pas incompatible avec leur intérêt pour la mode et la beauté. En France, les geekettes réalisent sur Internet des achats de vêtements (1,5 fois plus que la moyenne des françaises), de chaussures (1,7 fois plus) et de produits de beauté (1,5 fois plus). Elles se revendiquent concernées par leur apparence, 1,22 fois plus que la moyenne des Françaises. Elles font particulièrement attention à leur hygiène de vie, plutôt saine et sportive (1,8 fois plus que la moyenne française et 1,38 fois plus que la moyenne des Françaises). Enfin, elles pratiquent une activité physique plusieurs fois par semaine.

 

 

Un intérêt pour l’environnement indiscutable

 

Qui a dit que les geeks n’aimaient pas la nature et les voyages ? Sûrement pas nos geekettes françaises ! Elles sont 1,9 fois plus que la moyenne française à déclarer un intérêt pour la nature et 45 % d’entre elles se considèrent comme des aventurières. Elles aiment voyager (2 fois plus que la moyenne française) aussi bien en France (presque tous les 3 mois) qu’à l’étranger (environ une fois par an). D’ailleurs, elles attendent beaucoup des marques quant à leur investissement à produire des biens « eco-friendly ». Enfin, elles sont 58 % à accepter de payer plus pour des produits ou des services respectueux de l’environnement.

 

 

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