La marque des petits bonbons à la menthe veut se connecter à une cible peu disponible en lui proposant de vivre de nouvelles expériences via les canaux digitaux.
La réputation de Tic Tac, lancée par Ferrero aux USA en 1969, n’est plus à faire. Pourtant le fameux bonbon en forme de mini haricot et à l’emballage unique, cherche à séduire encore davantage d’Américains de 18-35 ans. Une cible pas évidente. En effet, une étude révèle qu’après avoir vu une publicité l’invitant à se rendre sur le site d’une marque alimentaire ou de confiserie comme Tic Tac, et bien qu’étant acheteuse du produit, elle est peu encline à le faire. Principalement en raison de journées bien remplies et de sollicitations multiples.
«Shake it up», la nouvelle campagne lancée début février et dont la partie RP et médias sociaux est gérée par MSL Group (*), est donc conçue pour encourager ces jeunes consommateurs à sortir de leur routine et à explorer de nouveaux moyens pour réaliser leurs tâches quotidiennes… bref à se secouer et à s’engager en général et à l’égard de Tic Tac! Sa diffusion multicanaux a aussi été élaborée pour multiplier les points de contact, aller à leur rencontre, interagir là où ils sont connectés, entrer en conversation et capter immédiatement leur attention.
Diffusés en presse, en télévision, en affichage, les messages proposant chacun une action particulière sont, aussi et surtout, déclinés à travers des actions de relations publics, des expériences événementielles, les media sociaux et les téléphones mobiles. Cette voie digitale ayant pour rôle majeur d’inciter le consommateur recevant le message animé avec pertinence, à agir instantanément et à poursuivre l’expérience proposée par la marque à travers des jeux, des quizz et des images.

Au même moment, Tic Tac vient d' engager un nouveau partenariat avec Art Gen grâce à un parrainage de l’Art Lounge de Park City, pendant le festival du film de Sundance, qui a eu lieu fon janvier à Park City dans l'Utah. L’occasion de lancer la campagne via un spot où l’acteur, Jareb Dauplaise, explique comment bouger son quotidien et propose aux spectateurs de s’exprimer sur le sujet et de créer leur propre vidéo.
Une expérience qui sera renouvelée à New York (sur un immense billboard à Times Square) et à Los Angeles où prescripteurs et consommateurs pourront aussi sortir de leur train train grâce à une série d’activités on et off line. Le tout relayé sur Facebook permettra d’organiser un tirage au sort, tous les jours, avec différents lots (t-shirts, lunettes, lacets lunettes et chaussures, boîtes de Tic Tac) mais aussi de distiller les bons conseils, toujours brandés par la marque, pour sortir de l’ordinaire.
Egalement présent à Los Angeles ainsi qu’à Chicago, Tic Tac fait bouger les lignes avec des opérations dans la rue et en ligne sur le thème «le graffiti sans peinture». Enfin, des applications mobiles gratuites en réalité augmentée offrent aux jeunes adultes la possibilité d’interagir avec la marque via ses paquets et ses publicités, toujours pour jouer et recevoir des conseils contre la morosité journalière mais aussi pour visionner ces séquences à l’Art Lounge Gen de Park City pendant le festival Sundance.
Les 18-35 ans ne devraient pas résister à un tel dispositif de com, et manifester leur engagement à Tic Tac… Toutefois, seuls le nombre des applications téléchargées, des produits vendus et le taux de clics le diront.
Florence Berthier
(*) Merkley+Partners pour la publicité et Zenithoptimedia pour l’achat média
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