Brand Culture

Ladurée, l’aristocratie des douceurs

Publié le 19 septembre 2012
Ladurée, l’aristocratie des douceurs

Ladurée cultive l’esprit des boudoirs et des salons de thé parisiens du Second Empire et propose une atmosphère féminine et aristocratique. Décryptage par Odilon Cabat, sémiologue, et Daniel Bô, Pdg de Qualiquanti.

 


Louis Ernest Ladurée crée en 1862 une boulangerie, que l’épouse d’Ernest Ladurée, Jeanne, va transformer en l’un des premiers salons de thé de la capitale. C’est Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest, qui a l’idée de réunir les macarons deux à deux par une crème. Ladurée est aujourd’hui réputé dans le monde entier grâce à dix-huit points de vente hors de France.  

 


Un ancrage dans le Paris du Second Empire 


Le logo, orné de couronnes de laurier et de guirlandes végétales, souligne l’origine de la marque, née dans le Paris du Second Empire.

 

 

           

 

 

Ladurée reprend de cette période le goût de l’historicisme et le syncrétisme artistique en revisitant le style Marie-Antoinette (les couleurs pastel et les décors en camée blanc) ou encore l’Art Nouveau (le mobilier du bar Ladurée des Champs Elysée est inspiré du style de Guimard).

 

 

 

 

 

Le boudoir et la sensualité des points de vente


Ladurée se décrit comme un « fabricant de douceurs », douceur et féminité que l’on retrouve dans les courbes de la couronne du logo, des sièges des points de vente, des macarons eux-mêmes. Ces points de vente évoquent autant les salons de thé du XIXe siècle que les boudoirs des hôtels particuliers parisiens du XVIIIe siècle, lieux de sensualité et de sensorialité.

 

 

 

 

 

Aux goûts des pâtisseries et des thés répondent les odeurs des parfums et des bougies, les textures du maquillage, les atmosphères des points de vente.

 

       

 

 

Le coffret L’Art de recevoir : un manuel d’entrée dans le monde de Ladurée


Ladurée, c’est aussi le bon goût hérité du Second Empire. Napoléon avait recréé une aristocratie impériale à l’image de celle de l’Ancien Régime. La marque, en créant le coffret « L’Art de recevoir » (qui contient des recettes, et surtout des conseils pour recevoir), élève ses clients aux rangs d’une nouvelle aristocratie dont elle détient les codes : une aristocratie du goût et des sens.

 

 

 

 

Daniel Bô, PDG de QualiQuanti et auteur des sites brandcontent.fr et Odilon Cabat, sémiologue

Les différents livres blancs de QualiQuanti sont envoyés sur inscription à partir de ce  lien.

 



TAGS : Culture / Ladurée / Pâtisserie





VOUS POURRIEZ AIMER :

« Marques villes » et « marques pays » ont la cote !




PAS ENCORE MEMBRE ?

Rejoignez-nous et recevez chaque semaine le meilleur d'INFLUENCIA.
C'est rapide et gratuit !





Publicité et pratiques commerciales déloyales : la notion de consommateur moyen


Les professionnels ont souvent la tentation d’utiliser des méthodes subtiles, et parfois trompeuses et mensongères pour inciter les consommateurs à acheter un produit ou un service. Lorsqu’un consommateur se sent trompé par une publicité, comment est évalué son degré d’information devant les tribunaux européen et nationaux ? La notion de « consommateur moyen » y est-elle appréciée de la même façon >>>

TAGS : Droit / Publicité


TV INFLUENCIA
BLOG INFLUENCIA

The Rolling Shop : fashion itinéraire
>>>


Etapes sort un spécial East London,
>>>


Un Scrabble pour un « free Wifi »
>>>


RUBRIQUES



Réalisation : Agence internet : Novius Paris