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Un bonbon déodorant pour sentir bon...

Publié le 14 novembre 2012
Un bonbon déodorant pour sentir bon...

Chez un consommateur qui aime mutualiser, le deux en un est tendance. Si le bonbon déodorant de Deo marie plaisir et pratique, il apporte surtout une réponse novatrice à un besoin croissant.

 

 

Sentir la rose en toutes circonstances sans jamais se soucier d’une transpiration impromptue ? Forcément, le pitch promotionnel de Deo Perfume Candy interpelle. Réservé aux femmes, ce bonbon pas comme les autres leur garantit de ne plus jamais connaître l’embarras des odeurs corporelles, comme par exemple dans le métro. Définissable comme un déodorant comestible, le produit est déjà vendu en ligne sur Amazon mais aussi en Bulgarie, en Espagne, en Allemagne et en Chine. Depuis août il s’est invité avec succès dans les rayons des supermarchés nord-américains.

 

Pensé aux Etats-Unis par la société Beneo, spécialiste de produits de santé et de nutrition, et fabriqué par le confectionneur bulgare Alpi, Deo « agit encore mieux quand il est consommé avant une activité physique comme du sport ou de la danse », précise la marque sur son site Web. Première européenne, le bonbon -sic- « accompagne le processus naturel du corps pour faire sortir des pores un parfum de rose. Il ne se contente pas simplement de masquer l’odeur de la transpiration ».

 

Pour arriver à offrir au beau sexe cette sucrerie magique, Deo a construit sa recette sur les résultats d’une étude scientifique japonaise de 2006. Elle prouvait que les composants aromatiques de l’huile de rose - comme le géraniol, antioxydant naturel déjà utilisé en parfumerie - sont ensuite exsudés par la peau quand ils sont consommés de manière orale. Un an après la publication de ces résultats, le défunt « Otoko Kaoru » débarquait comme un ovni sur le marché nippon en proposant aux hommes de sentir bon tout en mâchant un chewing-gum. Aux Pays-Bas le similaire « Swallowable Parfum » - parfum qui se boit comme n’importe quel jus ou soda - n’est lui pas encore commercialisé.

 

 

 

 

Le parfum se boit, l’emballage se mange

 

Vendu presque 7,50 euros par sachet de 16 (sans sucre) ou 18 pastilles (avec sucre), Deo peut durer jusqu’à six heures pour les consommatrices qui pèsent moins de 72 kilos. Pour cela, quatre bonbons - contenant au total 12 milligrammes de géraniol – s’avèrent suffisants. Présent l’an passé au salon international des inventions de Genève, Deo n’a pas pour l’instant prévu de faire son entrée sur le marché français.

 

Inconnu il y a encore une semaine en Hexagone, ce produit est sous les feux des projecteurs médiatiques aux Etats Unis depuis plusieurs mois. Si INfluencia a décidé d’en parler, c’est que l’innovation conforte la tendance du deux en un. Le consommateur, qu’il soit presumer ou non, aime de plus en plus faire rimer pratique et ludique au sein d’un seul et même produit. Dès mars dernier nous évoquions l’emballage comestible WikiCells, qui lui entend apporter une réponse au problème des déchets plastiques. Dans la quête du comestible, à chacun son utilité. Tant que le consommateur est demandeur…

 

Benjamin Adler

 



TAGS : Parfum / Beneo / Etats-Unis





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