Si les relations parents-enfants constituent un grand classique de la pub, manière pour les premiers de «transmettre» les bonnes habitudes (comprenez : les bonnes marques) aux seconds, rares sont encore les pubs qui nous présentent des familles recomposées. Ceux qui pensent que la pub est le reflet de notre société en sont pour leurs frais. Par Patrice Duchemin...
L’art de la pub, c’est l’art de la dramatisation. Pour émerger et susciter la préférence, les marques doivent s’acharner à transformer les situations les plus anodines en sources potentielles de drames. Pas toujours facile, mais c’est le prix à payer pour faire de sa marque un « héros » au service de ses consommateurs. Par Patrice Duchemin...
Après ''Jude Law visite Paris et donne ses rendez-vous devant la Tour Eiffel", voici le dernier épisode de la saga Dior : "Jude Law part en vacances sur la Côte d’Azur". Comme tout bon cadre sup’, il part de la capitale en costume et enlève sa cravate aux abords du périph’ pour faire plus cool. C’est le signe qu’il est désormais en vacances.
Pendant longtemps, les banques nous ont montré leur vision du monde. Un monde idéalisé, à défaut d’être idéal, où les banquiers s’étaient tous métamorphosés en de formidables «conseillers bancaires» sympathiques et empathiques. Une crise financière plus tard, le tableau est moins idyllique. Par Patrice Duchemin...
«Un jour, c’est une prise de conscience… comme une grande claque… tu es différent… tu décides d’être enfin toi, de ne faire que ce qui te fait vibrer… ce qui te rend vivant… tu n’es qu’adrénaline, rien ne t’arrête… c’est comme une nouvelle route qui se dessine sans cesse devant toi… parce que rien n’est plus stable que le changement… révélez-vous… ». Cela aurait pu être le texte d’un prospectus ramassé au dernier salon Parapsy… Ce n’est « que » la voix-off qui accompagne la dernière pub pour l'Alfa Roméo MiTo. Par Patrice Duchemin...
Une route déserte et désertique. Un classique de la pub automobile et des films américains. Deux auto-stoppeurs face à face. Un homme, une femme. Leur direction les oppose. L’une va à Los Angeles, l’autre à New York. Pour une fois, ils ne seront pas concurrents.
Au début on comprenait bien ce qui se passait. D’un côté, le père râleur, genre revenu de tout depuis qu’il était monté sur des barricades en 68. Tous des pourris, surtout les banquiers. De l’autre, le fils rêveur aux yeux bleus qui aimerait que le monde soit peace and love. Mais non, papa, t’as rien compris.
Il arrive parfois que les images de pub soient si peu intéressantes que, brusquement, l’oreille se substitue à l’œil. Pourquoi, en effet, ne pas écouter ce qui est fait pour être regardé? L’exercice ne manque pas de sens. Par Patrice Duchemin...
A voir le dernier spot Mc Cain, on se dit qu’il est loin le temps où un film de pub devait porter une promesse, décrire un moment de consommation ou esquisser le portrait de la cible visée. Conséquence du trop plein d’images auquel nous sommes confrontés, l’important est aujourd’hui de se faire remarquer. Par Patrice Duchemin...
Où peut-on voir des familles dans la pub? Dans les spots pour les voitures? Hormis les monospaces et la famille Twingo où les mères et les filles aiment bien se montrer leurs tatouages, c’est plutôt chacun pour soi. Par Patrice Duchemin...

« Choc de compétitivité », « choc de simplification », « choc de moralisation », « choc de confiance »... Décidément, tous les problèmes du pays vont trouver, dans le « choc » qui leur est dédié, leur solution immédiate et radicale. Pas « pépère » pour un sou. C’est même du dernier chic. La nouvelle formule magique, en ces temps de crise, ou plutôt la nouvelle « formule choc »… >>>
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