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Is solo the new cool ?


Publié le 02/09/2019

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Dans le cadre de sa conférence « Sexy Solos », Webedia a présenté son analyse des individus vivant seuls au sein de leur foyer, avec ou sans enfant. Décryptage.

 

Célibataires, familles monoparentales ou encore couple non cohabitants, les solos sont de plus en plus nombreux. Méconnus, caricaturés, mais aussi négligés, ils représenteraient pourtant plus d’un tiers de la population française avec 31,5% de solos. Grâce à une étude inédite s’appuyant à la fois sur des données ad hoc issues de l’Observatoire France de l’institut Sociovision, sur l’analyse sémantique des discussions online et spontanées relevées par Semantiweb ainsi que sur la solution innovante de la start-up Episto, Webedia présente son approche et met à disposition ses résultats pour aider les spécialistes du marketing à aborder cette cible.

 

 

Solos : qui sont-ils et à quoi ils aspirent ?

 

Selon Sociovision, ils représentent 31,5% des Français âgés entre 15 et 74 ans et se décomposent notamment en deux sous-cibles principales, qui préfigurent les comportements de demain : les « Solos sans enfant » qui représentent 14% des 15-74 ans (moyenne d’âge de 38 ans, 57% d’hommes) ; les « Solos monoparentaux » qui représentent 7,5% des 15-74 ans (moyenne d’âge de 43 ans, 80% de femmes). Ces solos sont en réalité deux groupes aux quotidiens très différents, mais qui partagent certaines aspirations : s’évader, vivre des émotions fortes, faire de nouvelles rencontres, prendre leur vie en main et pouvoir la réorienter comme ils le souhaitent.

 

 

Selon Sociovision, 52% des « Solos sans enfant » et 54% des « Solos monoparentaux » se déclarent par exemple d’accord avec l'affirmation « J’ai envie de changer de vie, de faire une vraie rupture », vs. 41% des 15-74 ans. Les outils technologiques et le digital sont prioritaires pour ces cibles. Pour des besoins pratiques comme s’organiser à distance, ou satisfaire leur fort besoin de réponses et de solutions, ils utiliseront leur téléphone portable. Selon Semantiweb, 21% des conversations online spontanées des Solos sont des questions contre 11% pour le reste de la population. Ils ont l’habitude de se retrouver sur des plateformes conversationnelles qui sont, selon Michel Stora, psychologue et expert des mondes numériques « en quelque sorte des thérapies de groupe ». Hyperconnectés, le digital est pour eux un moyen de se divertir, car certes, ils sont seuls chez eux mais dans un échange permanent avec la communauté online.

 

 

Dans la liste des TOP usages de cette cible, on retrouve le visionnage de vidéos ou de séries, avant le visionnage de la télévision, suivi par la consultation de sites de presse. Ils sont également friands de gaming pour créer du lien social (Fortnite d’Epic Games, par exemple).

 

 

Solo attitude : qu'est-ce qui les inspire ?

 

La vie en solo a été progressivement « re-positivée » au cours des dernières décennies. Les Solos évoquent des notions de liberté, de tranquillité, de simplicité et les réseaux sociaux sont le lieu d’une certaine revendication de cette vie solo bien mieux assumée. A tel point que la « solo attitude » infuse l’ensemble de la société : chacun, y compris les individus ne vivant pas seuls, a le droit à ses moments de solitude choisis. Copine de voyage ou encore la “solo moon” sont de nouveaux concepts qui prouvent qu’en voyage, lors des sorties culturelles, dans la vie professionnelle... La solitude porte désormais des valeurs positives et n’est plus tabou.

 

 

Et vous les marques, comment pouvez-vous leur parler?

 

Le poids et la croissance à venir des cibles « Solos » encouragent à prendre en compte dès maintenant cette nouvelle donne afin de s’inscrire dans les attentes et usages de demain. Voici quelques tips qui vous aideront à améliorer vos messages: miser sur la « solo attitude », valoriser les moments individuels : cela parlera à tout le monde. Quand vous adressez vos messages n'hésitez pas à parler des solos, un ciblage encore bien trop sous représenté dans les différents contenus de marque. S’adresser directement aux Solos grâce à des offres, une tonalité, des choix médias qui auront un écho auprès d’eux spécifiquement. Les solos se cherchent souvent des partenaires de distraction : leur proposer des solutions, les mettre en relation sera apprécié plus que pour toute autre cible. Enfin, les solos ne sont pas si solitaires que ça, et attendent notamment des marques qu’elles sachent s’adresser à eux et à leurs besoins particuliers.

 

Si vous désirez en savoir plus sur les points clés de l'étude Sexy Solo, c'est ici.

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