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Comment Puma a emballé l’OM : les dessous d’un contrat


Publié le 02/05/2018

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Après plus de 30 ans d’un mariage sans nuages avec Adidas, l’OM se pacse avec Puma. Une source ayant participé aux négociations entre l’Olympique de Marseille et son nouvel équipementier revient sur les raisons du nouveau deal.

 

 

C'en est bientôt fini du logo Adidas sur le maillot des Olympiens. Après plus de 40 ans de partenariat, le club marseillais a décidé de s’allier avec Puma. « Adidas s’est positionné pour rester dans la course, mais la motivation et la créativité de Puma nous ont convaincus. Les conditions financières liées à l’enveloppe marketing, aux contrats de sponsoring, mais aussi la nécessité de nous renouveler ont fait le reste », confie une source proche du dossier. Et c’est ainsi qu’en mars 2017, Puma lançait une campagne d’affichage dans Marseille pour fêter son nouveau partenariat. Des slogans percutants sur fond bleu et blanc qui attaquaient le PSG ou l’ancien équipementier pour promouvoir la nouvelle alliance.

 

 

 

 

« Moins établie qu’Adidas et Nike, mais ambitieuse, la marque Puma est dynamique et percutante. Avec ses codes « assez barrés » de communication, comme les maillots sans manches réalisés pour le Cameroun lors de la Coupe du Monde 2002 ou les publicités avec Usain Bolt, Puma va permettre à l’OM de se différencier des autres clubs », analyse notre source. En effet, la marque au félin bondissant crée de la proximité avec les équipes là ou Adidas entretenait une relation plus formelle et impersonnelle.

 

 

Un contrat significatif pour Puma

 

Dans le cadre de ce contrat, « d’une durée estimée à 10 ans, Puma gérera les boutiques physiques et en ligne du club, exactement comme le faisait Adidas ». Certes, la transaction est moins juteuse que celles passées avec les grands clubs européens sponsorisés par la marque (Arsenal ou Dortmund) mais c’est également « le deal le plus significatif signé par Puma avec un club français » affirme l’informateur, sans dévoiler son montant. « L’occasion d’avoir un club phare sur le marché français, et de devenir ainsi un relais de croissance dans l’hexagone d’autant que les résultats du club tendent à s’améliorer », conclut notre interlocuteur. Tout est bien qui commence bien. Donc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article a été écrit par Charles Gandolfo, Thomas Izart et Bastien Audibert.


Charles Gandolfo, passionné de football et de faits divers.

Thomas Izart, diplômé d'une licence de lettres, passionné par la littérature, le cinéma et le football.

Bastien Audibert, passionné de sport depuis son plus jeune âge, il commente des matchs tout seul dans sa chambre pour préparer sa carrière.

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